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Autour d'un simple soldat

Nom de l'auteur ou autrice de l'oeuvre
Prénom
Marcel
Nom
DUBÉ

À propos de l'oeuvre

Titre
Autour d'un simple soldat
Genre
Théâtre
Courant
Réalisme
Siècle
20e siècle
Année de parution
1957
Titre

Auteure ou auteur

Nom de l'auteur ou autrice de l'oeuvre
Prénom
Marcel
Nom
DUBÉ
Nationalité
Québécoise

À propos de la séquence didactique

Membres de l'équipe
Alex Duchesne
Session du depot
Date du dépôt
hiver 2009
Groupe d'âge visé
Collégial
Mots clés
Réalisme, Contexte, Dubé
Droits d'auteur
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Séquence didactique

Séquence

Justification de l'œuvre et problèmes à résoudre

La présente séquence didactique a été conçue pour être présentée à des jeunes adultes entre 17 et 21 ans afin qu’ils puissent apprendre des notions sur la littérature québécoise.  Cette séquence est articulée autour de deux problèmes issus de la lecture de Un simple soldat de Marcel Dubé. Le premier est : Comment le contexte historique dela publication d’une œuvre favorise-t-il une lecture polysémique de cette dernière ? Pour répondre à ce questionnement, l’étudiant devra atteindre différents objectifs, dont un historico-culturel; l’apprenant explore à travers le texte et les activités proposées une facette de sa culture. L’étudiant prendra connaissance de la relation d’influence mutuelle qui existe entre la littérature et le contexte historique et culturel. La finalité cognitivo-langagière découle de la nécessité de faire prendre conscience que la lecture polysémique du texte et la symbolique sont rendues possibles par ses considérations historico-culturelles. Nous cherchons donc aussi à atteindre un objectif de formation d’un citoyen averti, critique et cultivé[1]. Afin d’amener cette prise de conscience, nous userons de la propension de l’œuvre à émouvoir son lecteur, considérant ainsi sa finalité psycho-affective. Nous devons faire constamment passer l’étudiant d’un point de vue participatif à un point de vue analytique[2],l’amenant à effectuer ces opérations affectives, métacognitives, cognitives et langagières et à endosser son rôle de sujet-lecteur.

 

Tenant compte du fait que le texte de théâtre dégage le lecteur des contraintes souvent directrices de la narration, nous avons élaboré le second problème de cette séquence didactique : Comment la caractéristique réaliste d’une œuvre engendre-t-elle une dualité chez certains personnages ? Les subtilités du réalisme risquant de ne pas avoir l’effet escompté entre les mains de lecteurs novices, nous orienterons la réflexion de l’étudiant afin qu’il soit capable de déceler les véritables rapports sous-jacents et la dualité constante qui habite certains personnages de l'œuvre Un simple soldat. Nous aborderons d’une autre façon la formation du citoyen critique et averti : la réalité est empreinte de nuances que l’étudiant sera capable de mieux comprendre ainsi outillé. 

 

 

avant la lecture
 

 

Activité 1- L'importance du contexte de l'oeuvre

 

Afin de piquer la curiosité des étudiants et de les mettre en action, nous avons choisi de présenter un extrait d’un discours de Barack Obama. Cet extrait, où les citoyens scandent le nom du nouveau président, démontre sans contredit l’importance du contexte : voilà qui nous permet de faire le lien avec l’idée d’une polysémie et d’une symbolique des éléments affectées par le contexte. Nous amènerons la classe à s’interroger sur les raisons d’un tel engouement en les guidant vers ces éléments. Après le visionnage, ils discuteront donc en équipe de quatre, puis avec toute la classe[3]. Ils noteront leurs réflexions dans le cahier de parcours. En ce qui a trait à ce dernier, il sera utilisé comme journal de bord où sont notées les réflexions et comme cahier de notes lors des exposés magistraux, des travaux d’équipe et des exercices. Cet outil indispensable lors de l’évaluation finale vaudra 15% de la session et sera vérifié une fois avant la lecture, une fois pendant et juste avant l’évaluation finale. (voir Annexe 6 pour les critères de correction)

 

Activité 2 - Lecture à voix haute d'un extrait de la pièce

 

Nous débuterons en leur demandant une lecture à voix haute en équipe de cinq sur un extrait de seize pages du début d'Un simple soldat. Les équipes auront environ une demi-heure pour se préparer : nous ne voulons pas que les étudiants travaillent trop le texte ni que le texte travaille trop les étudiants[4], nous cherchons plutôt une lecture spontanée[5]. Cette activité permettra de démystifier le texte, de le désacraliser. Les étudiants se familiariseront avec l’aspect visuel d’un texte dramatique. Nous ferons un retour en grand groupe sur l’expérience vécue afin de verbaliser le manque de connaissances et d’habiletés pour lire avec justesse un tel texte, ce qui ne fera qu’ajouter à la valeur du travail d’interprétation qui suivra.

 

Pendant la lecture

 

Activité 3 - Présentation des caractéristiques génériques du texte dramatique

 

Nous présenterons les caractéristiques du texte dramatique et accompagnerons la lecture en faisant référence à des éléments du texte et en présentant les notions de base du genre : lieux physiques, divisions du texte, didascalies, etc. À l’aide d’un tableau qui synthétisera les différentes notions, nous comparerons le genre dramatique avec le genre narratif, qui est fort probablement plus connu par les étudiants (Annexe 1), ce qui facilitera la prise de notes et l’acquisition de connaissances. Nous demanderons ensuite aux étudiants d’imaginer les personnages de la pièce Un simple soldat : physique, attitudes, vêtements, etc. Cet atelier sera rédigé dans le cahier de parcours et réalisé d’abord seul. Ensuite, les étudiants compareront leur vision des personnages avec celle de leurs collègues en expliquant la pertinence de leurs choix. Ce sera le moment idéal pour former les équipes de l’évaluation finale et pour distribuer à chaque équipe de cinq un extrait de la pièce à interpréter : la glace aura été cassée et le nombre de périodes de travail préparatoire lors des activités ultérieures (un minimum de quinze minutes par période pour préparer l’évaluation finale) permettra d’installer une bonne complicité entre les apprenants. 

 

 

Activité 4 - Diaporama sur le contexte de l'œuvre

 

Pour exposer le contexte dans lequel cette pièce s’inscrit, nous utiliserons un diaporama qui présentera des éléments importants de cette époque (Annexe 2). À la suite du visionnage et des explications, nous demanderons à la classe de ressortir les grands thèmes présentés afin de retenir les éléments essentiels. Par la suite, les étudiants seront invités à réfléchir à l’atelier d’imagination des personnages à l’aide de l’interrogation suivante : Modifieriez-vous votre description en vertu de ce que vous savez maintenant ? Les étudiants prendront des notes dans leur cahier de parcours, cette étape faisant partie de l’évolution de leur interprétation. Ensuite, il y aura un visionnage d’un extrait de la pièce en 1957[6]. Les apprenants noteront les différences et les similitudes entre leurs descriptions et la mise en scène de 1957 : ils constateront l’importance du contexte dans l’interprétation d’un texte.

 

Activité 5 - Dualité et réalisme : lecture croisée et comparaison de personnages

 

Pour explorer la notion de dualité engendrée par le réalisme, nous présenterons un extrait du film Les fantômes de Goya, soit le moment de la présentation de la peinture controversée de Marie-Louise de Bourbon Parme. Après le visionnage, nous discuterons de l’effet du réalisme à l’aide d’un portrait idéalisé de la reine en le comparant avec celui de Goya (annexe 3). À partir de ce que diront les étudiants, nous nous donnerons une définition du réalisme. Nous aborderons ensuite la matière sur le théâtre réaliste québécois en expliquant les caractéristiques de l’œuvre de Marcel Dubé. Nous proposerons une analyse comparative (figures de style, propos, caractéristiques, etc.) de deux personnages déchirés entre leurs rêves idéalistes et la réalité : Emma Bovary et Joseph Latour. Les étudiants travailleront en équipe deux extraits (les personnages empreints de désir et d’espoir (page 63 de Un simple soldat et page 291 de Madame Bovary) et confrontés à l’échec de leurs rêves idéalistes (pages 126, 127 et 128 de Un simple soldat et page 344 de Madame Bovary)). Les apprenants partageront leurs hypothèses avec la classe et noteront le tout dans leur cahier de parcours. Le nombre d’années qui sépare les deux œuvres permet de comprendre l’importance du contexte dans l’émergence d’un courant littéraire. 

 

Après la lecture

 

Activité 6 - Chanson, contexte et symbolique : préparer la lecture critique finale

Lors de cette activité qui est l’évaluation formative préparatoire à l’évaluation finale, nous utiliserons le texte « Un simple soldat » de Michel Tremblay ; il permet un retour sur l’analyse de la dualité des personnages. Nous demanderons aux étudiants leurs impressions de lecture afin qu’ils identifient la noirceur de l’univers de Dubé : Y a-t-il des différences entre la relation de Joseph et Édouard et celle de Michel Tremblay et son père? Les étudiants noteront ces impressions dans leur cahier et les partageront ensuite avec leurs coéquipiers de l’évaluation finale. Par la suite, les étudiants écouteront la chanson « L’alouette en colère[7] » de Félix Leclerc avec le texte (annexe 4). Après avoir recueilli leurs commentaires, nous écouterons « Mon pays ce n’est pas un pays c’est un job[8] »de Robert Charlebois, toujours avec le texte (annexe 5). Nous associerons chaque texte de chansons respectivement au père et au fils de Un simple soldat. La possible lecture historico-symbolique du texte pourra être soulignée par l’enseignant ou par les étudiants qui auront appris sur le contexte (le père représentant la génération antérieure et le fils, la jeunesse oscillant entre la révolte et le laisser-aller) : il y aura un questionnement général sur cet aspect majeur. Regroupés selon les équipes habituelles, ils devront débattre sur les différences entre ces deux chansons dans leur manière d’aborder la réalité. Ils noteront leurs résultats dans le cahier de parcours. 

 

Activité 7 - Exposé oral commenté : interprétation scénique et appropriation des enjeux

Les apprenants réutiliseront le cahier de parcours pour réaliser un exposé oral commenté qui permettra de consolider les apprentissages. Un extrait de la pièce Un simple soldat d’environ seize pages aura été attribué à chaque équipe de cinq personnes lors de l’activité 3. Après avoir présenté leur interprétation de l’extrait, l’équipe devra justifier l’utilisation d’un seul accessoire et répondre aux questions de ses pairs et de son enseignant à l’aide des différentes connaissances acquises. Cela fait non seulement référence aux notions d’importance de l’Histoire et de la symbolique qui est au cœur des activités, mais aussi à celle du texte troué. De surcroît, il s’agit d’un retour sur leurs réflexions métacognitives. Voilà qui répond aux objectifs et aux problèmes qui étaient dès le départ orientés vers cette finalité qu’est le jeu.  

 

Différences entre le texte dramatique et le texte narratif

Texte dramatique

 

Texte narratif

- peut être lu, mais est conçu pour être joué :

 

 

 

 

 

 

 

-conçu pour être lu :

-didascalies :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-narration :

-divisions : 

                   acte et scène

 

 

 

 

 

                   tableau

 

 

 

-divisions :

                   chapitres

-toujours le discours direct des personnages :

-possibilité de discours rapporté :

 

 

 

 

 

 

Annexe 1

 

 

 

Annexe 2

 

Il s’agit d’un diaporama conçu avec Powerpoint. Vous pouvez me contacter à l'aide de mon courriel ou par le biais de monsieur Érick Falardeau pour obtenir cette annexe.

 

Annexe 3

 

Il s’agit d’un diaporama conçu avec Powerpoint. Vous pouvez me contacter à l'aide de mon courriel ou par le biais de monsieur Érick Falardeau pour obtenir cette annexe.

 

 

Annexe 4

 

Félix Leclerc

L'ALOUETTE EN COLÈRE

 

 

J'ai un fils enragé

Qui ne croit ni à dieu

Ni à diable, ni à moi

J'ai un fils écrasé

Par les temples à finances

Où il ne peut entrer

Et par ceux des paroles

D'où il ne peut sortir

 

J'ai un fils dépouillé

Comme le fût son père

Porteur d'eau, scieur de bois

Locataire et chômeur

Dans son propre pays

Il ne lui reste plus

Que la belle vue sur le fleuve

Et sa langue maternelle

Qu'on ne reconnaît pas

 

J'ai un fils révolté

Un fils humilié

Un fils qui demain

Sera un assassin

 

Alors moi j'ai eu peur

Et j'ai crié à l'aide

Au secours, quelqu'un

Le gros voisin d'en face

Est accouru armé

Grossier, étranger

Pour abattre mon fils

Une bonne fois pour toutes

Et lui casser les reins

Et le dos et la tête

Et le bec, et les ailes

Alouette, ah!

 

Mon fils est en prison

Et moi je sens en moi

Dans le tréfonds de moi

Pour la première fois

Malgré moi, malgré moi

Entre la chair et l'os

S'installer la colère

 

 

Annexe 5

 

Robert Charlebois

MON PAYS, C'EST PAS UN PAYS, C'EST UN JOB

Paroles: Rejean Ducharme, musique: Robert Charlebois

 

 

Ça arrive à manufacture les deux yeux fermés ben durs

Les culottes pas zipper en retard

Ça dit que ça fait un flat ou que le char partait pas

Ça prend toute pour entrer sa carte de punch dans slot de la clock

 

Envoie envoie grouille toé donne-z-y dépêche

Les deux pieds dans la même bottine

Les mains pleins pouces les mains dans ses poches

Ça joue avec son petit change toujours a coté quelque part

Ça passe ça fume ça mâche de la gomme pis ça lâche pas

Yak et ti yak

 

Qui c'est qui a gagné hier soir

Rousseau passe jamais le puck y fa le tour du Forum avec

Pis y vas s'écraser sa bande

Anover pique-nique dans troisième

Ça zigonne ça fuck le chien maudite pâte molle

 

Envoie fly patine pédale fa ça vite plus vite que ça

Tu fournis pas les autres attendre après toé

La ligne est encore bloquée

Je vas t'en faire des augmentations de salaire

Maudit flanc mou

 

Ça arrive à manufacture les deux yeux fermés ben durs

Les culottes pas zipper en retard

Ça dit que ça fait un flat ou que le char partait pas

Ça prend toute pour entrer sa carte de punch dans slot de la clock

 

Envoie patine pédale toffe endure

C'est les coffee breaks qui te fatigue une demi-heure dans avant-midi

Une demi-heure dans près-midi

A mangé des chips des palettes de chocolats des lifes savers des maywest

A boire du coke du seven-up du chocolat au lait

Planté devant le truck de la cantine

C'est lire le Montréal matin qui t'éreinte

Assis sur les toilettes une heure dans avant-midi un heure dans près-midi

Je te watch watch toé

Tes mieux de te remettre sur tes track

Maudit que t'es vache

 

T'es mieux d'y voir d'être moins slow que ça moins branleux que ça

Moins lambin que ça on endure pas les loafeux icitte

On les renvoies chez eux on leur donne leur petit livre d'assurance chômage

 

Pis on leurs dit ba-bye ba-bye

C'f'a que vois-y ovézeau thirty tac thirty tac thirty tac mic-mac you fly

Ba-bye ba-bye ba-bye ba-bye

Ba-bye ba-bye ba-bye ba-bye

Ba-bye ba-bye ba-bye ba-bye

Ba-bye ba-bye ba-bye ba-bye

 

 

Annexe 6

 

Évaluations sommatives

Évaluation

Critères

Cahier de parcours (15%)

-profondeur de la réflexion

-richesse des commentaires

-pertinence du propos

-évolution de la pensée

Exposé oral du jeu commenté (40%)

-nuances des personnages

-justifications de la mise en scène (accessoire, attitudes des personnages) : profondeur, et justesse des appuis théoriques

-utilisation du corps (mouvements, voix, positions, etc.)

-connaissance du texte

 

 


 


[1] « Dans [les] textes, [les étudiants] retrouvent de grands problèmes de société sur lesquels ils méditent » dans Isabelle DePerretti et al. (2005).« Bourreaux et victimes : des élèves de lycées professionnel, polyvalent et général face à l’univers tragique». Actes du colloque Littérature et pratiques d’enseignement apprentissage : difficultés et résistances. Aix-en-Provence : 20-22 octobre 2005.

[2] «[…] la lecture littéraire […] [est] un mouvement dialectique entre deux pôles : la participation et la distanciation.» dans Éric Falardeau (2004). « Quelle place pour les lecteurs dans nos classes de littérature ? ». Québec français, 135, p.39.

[3] «Il importe que l’apprenant […] puisse participer au débat interprétatif car la lecture est essentiellement une activité dialogique et créatrice du sujet lecteur à la rencontre du monde, de l’autre et en définitive de soi […]. » dans Jean-Charles Chabanne. «La lecture avant la lecture», Le Français aujourd’hui, mars1998, 117, p.90

[4] « Le lecteur travaille le texte, le texte travaille le lecteur : ce travail demande un temps […].» dans Jean-Charles Chabanne, op. cit, p.89.

[5]  « Il […] s’agit […] ici de […] préserver un équilibre. Des moments d’évocation brute d’émotions de lecture, de confrontation d’avis, de réflexions moins canalisées mettent en confiance, rapprochent le livre décès élèves, mettent en évidence l’activité du lecteur. » dans  Dominique professionnel : fait-il former des « héritiers » ?», dans Pour une lecture littéraire 2. Bilan et confrontation. Actes du colloque de Louvain-la-Neuve (3-5 mai 1995), Bruxelles-De Boeck & Du culot, p.338.

[5] Yves Reuter (1981). «L’objet livre». Pratiques, 32, p.105.

[5] Jean-Charles Chabanne, op. cit, p.88.

[5] Anick Brillant-Arlequin, « Lire des pièces de théâtre : le pari de l’impossible ? », op. cit., p.276.

[5] Jean-Charles Chabanne, op. cit, p.88.

[5] «[…] la lecture littéraire […] [est] un mouvement dialectique entre deux pôles : la participation et la distanciation. » dans Éric Falardeau (2004). « Quelle place pour les lecteurs dans nos classes de littérature ? », op, cit., p.39Ledur (1996). « Lecture littéraire et enseignement professionnel : fait-il former des « héritiers » ? », dans Pour une lecture littéraire 2. Bilan et confrontation. Actes du colloque de Louvain-la-Neuve (3-5 mai 1995), Bruxelles-De Boeck & Du culot, p.338.

[6] « […] en regardant les autres jouer, on visualise la situation […]. » dans Isabelle de Peretti et al. (2005). « Bourreaux et victimes : des élèves de lycées professionnel, polyvalent et général face à l’univers tragique ». Actes du colloque Littérature et pratiques d’enseignement apprentissage : difficultés et résistances. Aix-en-Provence :20-22 octobre 2005.

[7] Roger Chamberland et André Gaulin, La chanson québécoise de la Bolduc à aujourd’hui., op. cit., 1994, p.147.

[8] Roger Chamberland et André Gaulin, La chanson québécoise de la Bolduc à aujourd’hui. Anthologie., Québec, Nuit blanche éditeur (Série «Anthologies »),1994, p.248-250.